Les masques qu’on met

La semaine dernière, j’ai passé beaucoup de temps à regarder des vieux films qui me faisaient rire dans ma jeunesse.

Une journée, j’écoutais celui avec Jim Carrey intitulé Le masque. En résumé, c’est l’histoire d’un homme très gentil qui se laisse marcher sur les pieds et qui a le coup de foudre pour une fille qu’il ne peut avoir. Puis, il trouve un masque magique qui va changer sa façon de voir les gens et d’agir.

Soudain, ça m’a fait réaliser qu’on porte tous des masques dans les différentes sphères de notre vie.

Mais pourquoi ne restons-nous pas nous-même?

Selon Lise Bourbeau dans son livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même, on aurait pu vivre une (ou plus) de cinq situations qui nous auraient blessés. Les voici :

1- le rejet

2- l’abandon

3- l’humiliation

4- la trahison

5- l’injustice

Voici les masques qu’on se met pour se défendre :

1- la fuite

2- la dépendance

3- le masochisme

4- le contrôle

5- la rigidité

Sous cette facette extérieure se cache une grande peur comme :

Le rejet : on va tout faire pour fuir car on a peur de paniquer.

L’abandon : on va être dépendants des autres car on a peur de la solitude.

L’humiliation : on va être masochiste car on a peur de la liberté.

La trahison : on veut tout contrôler car on a peur de la séparation et du reniement.

L’injustice : on va être rigide parce qu’on a peur de la froideur des autres.

Pour ma part, j’avoue que je suis rigide et un peu contrôlante. Je fuyais souvent dans le passé et même encore aujourd’hui quand j’ai une grosse panique, je pense à fuir. La différence entre maintenant et hier, c’est que je reste sur ma voie et je fais de mon mieux pour ne pas m’enfuir.

Comment je fais? Vous vous le demandez sûrement!

Je ne suis pas psychologue mais avec le nombre de rencontres que j’ai eues avec eux, je peux vous dire que c’est d’affronter ses peurs un petit peu à la fois et de ne pas trop s’en mettre sur les épaules si de temps en temps on n’y arrive pas. C’est d’accepter qu’on peut être vulnérable et qu’on peut vivre nos émotions ouvertement. C’est un travail de longue haleine. Ça vaut la peine pour enfin avoir confiance en nous.

Je prends ma mère en exemple. Nous avons présentement beaucoup de temps pour discuter (je suis avec elle pendant la pandémie). Ainsi, j’ai découvert une femme qui accepte qu’elle parle fort, qui stresse et qui est sur ses gardes quelques fois, et qui m’a révélé qu’elle ne changerait pas rendue à son âge. C’est une femme avec un grand cœur et une vraie mère poule. Je ne vous niaise pas, je vais avoir 35 ans et elle veut encore faire mes choses à ma place des fois. Elle a toujours été là pour les autres et présentement, elle me soutient dans mes projets de vie.

Je voulais vous parler de cette dame car elle a ses masques et elle les accepte. Ainsi, quand on lui parle lors de situations qui nous déstabilisent, elle nous écoute et s’ajuste mais toujours en restant elle-même.

J’ai appris avec elle qu’on ne peut pas forcer les gens à changer. Cependant, on peut leur parler quand ça va trop loin pour nous. On a tous nos limites à endurer certains masques.

Avant tout, c’est à vous de voir quelle sorte de personne vous désirez être.

Alors, quelle sorte de blessure, masque, et peur êtes-vous?

Christelle la coach sensible

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